Quantcast

Recherche

Derniers Commentaires

Catégories

Pourquoi ce Colloque?

 

Un Colloque (du latin "cum locare": "parler avec") est un lieu où l'on parle ensemble, donc un lieu où l'on se parle... Et l'on y parle de quoi? De sujets qui nous intéressent!

En l'occurrence, tous les sujets possibles sont ceux ayant trait à l'art de Vivre sa Santé au Naturel! Que signifie "Vivre sa Santé au Nature"? Cela signifie, certes, notamment vivre en étroite relation avec la Nature, mais aussi, tout simplement, être naturel dans sa manière de vivre.

Présentation

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Profil

  • La Santé Naturelle
  • La Santé Naturelle
  • Association
  • Santé Naturelle
  • Colloques de La Santé Naturelle

Syndication

  • Flux RSS des articles

Thèmes

Mercredi 18 août 3 18 /08 /Août 18:06

 

Médecines parallèles,
arrêt cachets et tabac

 

Durant des années j'ai pris de la drogue. J'ai commencé en 1974, c'était branché. En 84 j'apprends, après avoir réclamé un test de dépistage, que je suis séropositive. A cette époque j'ai trois enfants deux garçons nés en 71 et 73 et une fille née en 1981 et il s'avèrea qu'elle a été contaminée à sa naissance. Nous sommes au tout début de la pandémie et c'est la première enfant, d'après les associations de lutte contre le sida, née d'un contamination mère-enfant. Je ne me sens pas malade à cette époque et je ne veux pas y croire. Comment quelque chose d'invisible à l'oeil nu pouvait m'abattre moi qui avais flirté durant des années avec la mort. Ce sont les gens autour avec leurs propos alarmistes qui me faisaient le plus peur et les images terrifiantes que les médias véhiculaient à l'époque sur le sujet. .


Puis, en 1995 mon fils aîné se retrouve en prison et là, je décide de tout arrêter: l'héroIne, la coca?ne, le haschich, le tabac, les médicaments que l'on me donnait depuis l'enfance lesquels m'avaient prédisposée à toutes sortes de toxicomanies. Malgré les recommandations de mon médecin qui m'assure qu'il n'a aucun exemple de gens qui ont réussi à arrêter autant de choses d'un coup sans en payer les conséquences, je n'ai de cesse de me prouver le contraire.


Quelques mois plus tard, je me rends compte que l’arrêt brutal de tous mes doudous émotionnels et affectifs se répercute physiquement. Je n'arrive pas à regarder quelqu'un dans les yeux, je ne dors plus, je me sens coupable des péchés du monde entier, je suis en kit, ? puzzelisée ?. Je me retrouve à l’hôpital avec des bleus sur tout le corps et une hémorragie qui ne veut pas s’arrêter. Je ne peux finir la moindre phrase sans que des bouillons de sang surgissent de mon nez ou de ma bouche. Je me fais transfuser tous les trois jours. Je sais que les problèmes de plaquettes sont soit disant irréversibles. J’accepte de prendre pour la première fois une trithérapie et des corticoïdes. Pour quatre mois me dis-je dans ma tête. J’ai conscience que ma fille par mimétisme a tendance à ne plus vouloir prendre la sienne alors qu'elle vient de débarquer chez moi. Je ne l'ai pas élevée et son oncle et sa tante croyant bien faire l'ont médicalisée à mort. Le bon sens et la culpa emportent ma décision!


Les molécules me plongent dans une espèce de léthargie. Je l’appelle le syndrome du canapé. Plus rien ne m’intéresse, je suis une combattante qui a abdiqué. Je me traîne du canapé à la douche, de la douche à la cuisine, et de la cuisine à mon lit. Je m'étiole et je vomis, pire ! Je continue à saigner.


En plus du cortège d’effets secondaires que m’occasionne la tri-thérapie, je sais qu’en zappant comme une folle devant la télévision, je m’épargne ainsi les frais d’une vraie réflexion. Je suis incapable de la moindre réaction. Je la regarde comme une boulimique avale la nourriture pour la vomir ensuite


Au bout de trois mois, je finis par décrocher de cette nouvelle addiction dés que j’arrête la tri-thérapie. Trois mois de piquouzes cathodiques ce n’est pas le bout du monde quand même! Exit, le syndrome du canapé et la tri- thérapie.


Alors pour relancer la machine, je fais une cure de chlorure de magnésium que m'a conseillé un ami pour redonner de l'oxygène à mes cellules et plus tard une cure de Desmodium pour nettoyer mon foie de ses deux hépatites soit-disant intraitables par autre chose que des poisons médicaux. Puis, je m’improvise des séances de visualisation au cours desquelles je me mets en situation de guérison. Ca marche, je saigne beaucoup moins.


Puis, peu à peu lorsque  mon esprit s’apaise, comme une aventurière, je largue les amarres du conditionnement médical, ses concepts scientifiques, ses schémas mentaux erronés, naviguant entre deux pôles totalitaires : maladie ou guérison. Je détache l’ancre de sa servitude qui n’accorde aucune place à mes ressentis, mes émotions ou à mes sentiments. Je veux explorer d’autres possibles, d’autres probables, balayés par la  brise de l’inédit. Je décide de naviguer vers d’autres approches thérapeutiques, là où les limites imposées n’existent plus.


Inspire….expire….respirations profondes….Je détends tour à tour tous les muscles de mon corps, cloués au pilori du stress. Ma nuque me fait souffrir... La douleur irradie jusque dans mes omoplates. Je tente de l'apprivoiser.


Pas simple pour moi de me déconnecter de la réalité, de laisser défiler les séquences de mon quotidien  sans m'’y accrocher.


Je les remplace par une ballade imaginaire. Au  lieu de vouloir créer des images à tout prix dans ma tête, ce sont d’abord des sensations de chaleur, des couleurs ou des odeurs souvenirs que je laisse venir à moi. Timidement d’abord, ils viennent se confronter à ma mémoire origami repliée sur des années de chaos. Des exercices simples m’aident à progresser. Aujourd’hui, après des années de pratique plus ou moins régulière, au bout de quelques respirations, Je me vois en pleine campagne, sur une plage, au milieu des fleurs ou dans un bois, téléportée dans le contexte de mon choix. Depuis, je fais mes propres enregistrements suivant la problématique à traiter. Tous les soirs avant de m'endormir et le matin avant de me lever, durant presque deux ans, je me répète la même phrase à haute voix une vingtaine de fois et à la fin de mes séances je la répète aussi.


Chaque jour à tous points de vue je vais de mieux en mieux...


Un jour de janvier, j’ai rendez vous à 13h30 avec une magnétiseuse énergéticienne dans le quartier du Marais. Elle s’appelle Marie France O’leary, une amie de  Montréal m’a fait transmis ses coordonnées.


J’arrive en haut des quelques marches qui me posent devant une femme d’une petite soixantaine d'’années, grande, mince et chaleureuse qui m’embrasse dans l’'entrée. Comme je suis hyper sensible, de suite je perçois dans ce contact beaucoup de bienveillance, mais aussi, beaucoup de fermeté sans le côté rigide qui lui est parfois associé.


Elle me fait pénétrer dans un petit salon  à la chaleur rassurante, me fait asseoir face à elle dans un confortable fauteuil. Au bout d’un moment, elle me propose de me débarrasser de mon sac en le posant sur une jolie petite table à côté de moi, je me rends compte que je le tiens serré contre mon ventre, comme je pourrais le faire un soir dans un sinistre train de banlieue. Je suis toute en rétention. Tandis que je me déleste de mon précieux fardeau, alors qu’elle me demande en quoi elle peut m’être utile, je lui jette dans un souffle : le vih, mon association, mes enfants en prison, l’écriture, le travail sur moi, la précarité, mes combats. Pareil à une grenade dégoupillée mon fouillis verbal explose à ses oreilles. Je suis sure à ce moment qu'elle va me rejeter. D’un ton très doux elle éteint la mèche, tout en essayant de démêler l’écheveau de mon histoire, elle me demande si nous pouvons nous tutoyer.

 

Autour de moi, tout semble participer à l’apaisement, le regard sans jugement et bienveillant de Marie-France, les paroles qui fleurissent sur ses lèvres, la chaleur du bois des meubles, le moelleux des coussins, la sérénité de l’endroit finissent par calmer mon torrent émotionnel, mon débit verbal.

 

C’est alors que Marie-France me propose une séance de magnétisation, je sais qu’elle a un rendez-vous très important après notre entrevue et je n’ai pas d’argent. Elle semble avoir perçu mes digressions quand elle se met à raconter tranquillement quelques menus morceaux de son histoire, de son arrivée en France en particulier et du troc de compétences qu’elle a su proposer à ses premiers profs de yoga, lorsque ses finances n’étaient pas florissantes. J’accepte la séance, je suis extrêmement touchée.  

 

Ne pas parler de gratuité tout en étant généreuse, ne pas pratiquer l'’humiliante aumône pour celui qui la reçoit.  

 

Être dans la fluidité de l’échange permanent, dans le non jugement procède d’un profond sens humaniste au regard d’un geste que je trouve d’une rare élégance.


Elle me fait allonger sur un petit lit puis, elle me recouvre le corps d’un joli plaid écossais en laine mohair qui sent les meubles en marquèterie et les parquets cirés. A peine a t’elle posé la main sur mon sternum, je sens une chaleur se diffuser à travers mon pull tandis qu’aussitôt mon estomac se met à gargouiller. ? Tu es sensible ? me dit elle, ? mais ça, je le sais déjà ?. Derrière mes paupières un rideau de couleurs sombres empêche mon esprit de voyager, il n’arrive pas à décoller, il navigue entre les borborygmes de mes intestins et mes sphincters serrés. Puis, peu à peu, je me relâche alors que mon esprit se délecte et s’envole, au fur et à mesure de la séance vers de belles éclaircies de bleu , de vert de jaune  brodé de rouge pour ce dernier. Là bas, encore plus loin, tout au fond de mes yeux, derrière ma ligne d’horizon, la vie palpite un petit peu.

 

Au bout d’un long moment, quand la séance se termine, les gargouillis de mon ventre se sont tus. Je me sens merveilleusement bien, apaisée. J’oscille entre deux nuages suspendue à une balançoire de sensations aussi agréables que nouvelles

 

J’'ai envie de prendre cette femme dans mes bras et de la serrer, moi si peu encline au contact physique.

 

Elle me dit qu'elle n'habite pas Paris et que l'appartement lui est prêté par unes.amie psychanalyste mais qu'en revanche elle possède une maison dans la Nièvre où elle organise des stages de magnétisme et de ressourcement auxquels elle m'invite à venir gratuitement. L’'émotion doit se lire sur mon visage puisqu’elle me dit que mon visage irradie, tandis qu’elle note mon adresse sur un petit calepin. Nous partons toutes deux au métro saint-Paul prendre notre rame et à la station Bastille, soit une station plus loin,  nos routes se séparent. Je sais que je la reverrais.…

 

Entre temps, je contacte un homme sur le site d'un ami. C’est un type d’une soixantaine d’années qui habite dans l’Ariège et que, quatre ans  plus tard, je n’ai toujours pas rencontré physiquement. Il commence par me dire qu’il va m’envoyer une liste avec des questions sur mes ressentis et sur certaines de mes pathologies d’enfance ou actuelles, auxquelles il me faudra répondre le plus simplement possible. Deux jours plus tard, je reçois le questionnaire que je remplis et que je lui  renvoie par internet comme il me l’a demandé. Il se sert de l'homéopathie uniciste selon Hanheman comme base et il connaît le répertoire de Kent par coeur. Il en a fait un logiciel qu'il m'a offert  depuis pour que je pratique aussi. Il ne fait pas cela pour l'argent.


Durant quatre jours il va travailler à trouver le remède de terrain qui me correspond, puis pour en avoir la confirmation il m’envoie une liste de symptômes clés, que l’on ne retrouve dans aucun autre remède que celui qu’il a trouvé et, dans lesquels je suis censée me reconnaître. Le petit plus est que je ne suis pas obligée de lui dire de quels symptômes il s'agit. De toute façon il est très difficile de parler à un inconnu que l'on a jamais vu de ses intestins, de son intimité en général surtout squand il n'est pas médecin.


Quelques jours plus tard, je commence mon traitement avec une dilution basse de 4 ch de mon remède dont je dilue une seule granule dans un demi litre d’eau que je dois re-dynamiser au moment d’en avaler une ou plusieurs cuillères à dessert en le secouant une douzaine de fois. Au moment de la préparation, je ne peux m’empêcher de sourire me disant que je m’accroche à n’importe quoi, pour ne pas avoir à avaler un jour cette immonde tri-thérapie. Pour l’heur, je dois partir une semaine à Djerba  J’emmène mon traitement avec moi que j’ai commencé depuis deux jours. Le premier soir je m’endors normalement et, le lendemain je me réveille avec une affreuse douleur à la vessie qui me fait horriblement mal. J’appelle Pierre qui me demande si cela ne me rappelle rien comme symptôme et lorsque je raccroche je me souviens avoir eu ce type de douleur au cours d’une infection urinaire carabinée à l’âge de dix onze ans. Sur ordre du médecin ma mère qui était aide soignante à l’hôpital avait du me faire pendant de longs jours, un traitement à base de pénicilline en injection intramusculaire. Je me dis que cela doit être une coïncidence que quelques cuillérées d’un hypothétique remède homéopathique, aussi puissant soit il, ne peuvent provoquer des réactions aussi spectaculaires, dans un temps aussi court. Je continue cependant à avaler mes cuillers et, quelques jours plus tard alors que je suis toujours à Djerba, des bleus apparaissent partout sur mon corps, je me dis aussitôt que mes plaquettes sont entrain de me lâcher une nouvelle fois mais, je n’ai pas de saignements, je ne suis pas fatiguée comme dans les phases précédentes et identiques. Je suis impressionnée par cet enchaînement de symptômes qui se suivent et ne se ressemblent pas. Le plus incroyable de cette histoire est qu’à chaque nouvelle manifestation symptomatique, j’ai l’impression de louper une marche dans l’escalier de mon cerveau me donnant accès à une partie de ma psyché que je ne connais pas. Je décortique mes peurs. En fait, j'avais peur de quelque chose qui n'existe pas mais que mon conditionnement médical et social me faisait tenir pour acquis. Je m'’impressionne.…


Je retourne voir Marie-France pour un stage de magnétisme. Je suis très douée semble t'il, enfin d'après ses dires à cette époque. J'en sors  et avec un diplôme de base et une indéfectible amitié. Puis, elle m'invite à faire la seconde partie de deux de ses conférences à travers la France ce qui me  donne beaucoup d'assurance en moi et pose un horizon sur ma vie. Elle m'emmène chez un ami magnétiseur à Saint- Etienne, puis en vacances pour quelques jours à l'île de Ré. Dans la voiture elle me demande de poser ma main sur sa nuque douloureuse. Ca lui fait du bien. Enfin quelqu'un qui croit en moi!


Peu à peu, mes pathologies disparaissent. Mon médecin hospitalier m'appelle un soir à 22 heures, estomaqué pour me dire que mon hépatite C est négative, comme si je ne l'avais jamais attrapée, ma B a guéri. Je n'ai plus de problème de plaquettes sanguines.


Aujourd'hui, je ne prends aucun cachet et ce, depuis des années.


Quelques symptômes remontent parfois encore à la surface. Par exemple, il y a peu j'étais à Avignon et du jour au lendemain une énorme boule sur ma joue devant l'oreille, derrière l'oreille qui descend jusqu'au cou qui me déforme le visage apparait. Tous mes amis sont paniqués: une otite! J'en ai fait plein petite. Pas de douleur et pas de fièvre,. Juste de quoi faire peur. Mes amis réussissent à me faire un petit peu paniquer. Je mets donc des huiles essentielles dans de l'huile d'olive que j'instille dans mon conduit auditif. Ca se met à gonfler encore. Une horreur! Depuis, j'ai arrêté et tout est rentré dans l'ordre. Au fond je le savais que ce n'était qu'un symptôme et non pas un épisode infectieux. Je n'en ai plus depuis des années.


Ce qui prouve bel et bien que la peur est le berceau des maladies.


Je suis une hyper active qui n'arrête pas une seconde, écriture, slam, présidence d'une association autour du thème des familles face à l'enfermement d'un proche, apparitions télévisées, animation une émission de radio autour de ce même thème (j'ai reçu un producteur de France culture dernièrement), pratiques de séances de visualisation et de magnétisme pour les autres, tarologie philosophique et psychologique etc.


Je pourrai noircir des pages et des pages pour parler de ma guérison et de la façon dont j'ai agi sur mon esprit pour gérer tous les conflits qui malmenaient mon corps mais qui m'ont prévenu qu'il était temps de changer ce qui dysfonctionnait en moi. Il m'a fallu tomber gravement malade pour guérir.


D'ailleurs,  je crois que c'est le seul chemin... avec l'amour. 

 

Catherine Charles

0

0

Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 juillet 4 08 /07 /Juil 00:04

 

Sortir du sommeil de plomb de la pensée unique!?!

Cela vous dirait?

 

Allez vous choisir la pilule bleue

ou la pilule rouge?


Là où un journal réellement indépendant donne
de vraies informations...


Là où une radio fait entendre une voix réellement libre


Là, c'est...

 

Morpheus!

 

 

 

TECHNOLOGIE D'HIER
ET DE DEMAIN

 

La conférence de Frédéric Morin

 

 

 

 "Nous sommes confrontés à des situations de monopoles énergétiques aberrantes. Depuis des décennies des monopoles coercitifs imposent des technologies polluantes obsolètes et dépassées, pendant que des techniques non polluantes et hautement rentables sont disponibles mais interdites. Nous allons donc faire le bilan, lors de cette conférence, des technologies existantes et opérationnelles maintenues sous le sceau du secret. Les perspectives gigantesques qui s’ouvriront à nous seront alors sans limites. Au possible nul n’est tenu, c’est vers l’impossible qu’il faut prospecter si nous voulons sortir dignement des crises récurrentes de notre époque. Un jour, sans aucun doute, nous mériterons le nom de «Civilisation»...

 

 

INTRODUCTION
Stirling et satellite
Système de production fermé
Système de production ouvert

I) TECHNOLOGIES

 
- GASTON PLANTE Recherches sur l ’Electricité
Gauthier­Villars du bureau des longitudes de l’école Polytechnique
1883 (réédition de celle de 1879)

- 1947 travaux de JRR Searl : SEG


- Vladimir ROSCHIN et Sergi GODIN Vérification des travaux de Searl en Mai 2006,
dépôt du Brevet International WO 2006/054973 A1 (HOMOPOLAR)

- 1947 Brevet US02949550 de T Brown Effet Bielfield Brown


- 1961 Brevet 1.253.902 Marcel Pagès


- Générateur Toroïdal


- Générateurs à aimants permanents


- Technologie de Bruce de Palma, Homopolar et systèmes magnéto-cinétiques


- Brevets Relatifs aux Systèmes Inertiels Gyroscopiques et Brevets antigravitiques OTIS T CARR (1958)


- Technologies à Vortex


- Technique du moteur à eau par résonance (Stanley Meyer)


II) ANTIGRAVITE ET COSMOLOGIE


1°) L'énigme ufologique

2°) Conséquence des technologies antigravitiques
3°) Nature de notre cosmos
4°) Conséquences et prospectives pour l'exploration spatiale

 


Voir aussi: http://morpheus.fr/spip.php?article146


Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 juillet 3 07 /07 /Juil 20:46

 

Lorsque la mort quitte la bouche

souvent, la vie refleurit de plus belle!

 

 

Certains témoignages sont parfois durs à croire... En effet, une maladie d'Alzheimer, ce n'est quand même pas rien! El les cas de "guérison spontanée" (sans que l'on n'ait rien fait pour cela) sont des plus rarissimes!

 

C'est pourquoi le nouveau témoignage ci-dessous rapporté n'en est que plus interpellant, surtout que la personne témoin - ce qui n'est pas toujours le cas - accepte d'être contactée pour confirmer les parfaites authenticité et véracité de son témoignage.

 

Se pourrait-il que le simple retrait de quelques dents mortes (= dévitalisées) suffise à complètement guérir une personne malade gravement atteinte d'Alzheimer? Celui ou celle qui voudra mettre cela en doute a, bien sûr, non seulement le droit  mais même le devoir de procéder - ou de faire procéder - à desvérifications personnelles...

 

Plus il y en aura et plus la science précise de telles possibles interactions pourra progresser... Et si le nombre de cas vérifiés continue de s'accroître, ce qui n'était encore que témoignages isolés acquerrera la force probante de l'évidence naturelle de la vérité: La vie aime la vie, pas la mort!

 

Témoignage en rapport avec la maladie d’Alzheimer

 

 

Témoignage en rapport avec la maladie d’Alzheimer.


Après avoir exercé comme psychologue-formatrice en entreprises, durant plus de vingt ans, je me suis retrouvée au chômage et j’ai été amenée à m’occuper d’une dame atteinte de la maladie d’Alzheimer, amie de ma famille.
 
Cette personne âgée de 78 ans, jouissait d’un standing social très aisé: épouse d’un grand chirurgien de renommée nationale, vie mondaine, plusieurs propriétés dans toute la France, dont une à Cannes, où elle résidait, lorsque je l’ai rencontrée.
 
Elle a évolué dans la vie, entourée d’un personnel de maison à son service, femme de ménage, cuisinière, jardinier, gouvernante… le tout, géré d’une main de fer, avec un tempérament autoritaire et capricieux.

 

Je tiens ces propos de ses propres enfants et amis.


L’époux décédé, cette dame se retrouva seule: dépression, alcoolisme mondain et maladie d’Alzheimer. Elle ne garda autour d’elle qu’une femme de ménage, qui assumait également la cuisine. Mais la maladie d’Alzheimerempirant, cette employée ne pouvait dépasser le cadre légal de sa fonction, d’où la recherche d’une dame de compagnie qui faisait également office de gouvernante. Je fus embauchée, dans cette optique, durant deux ans.


Voilà pour l’historique.


Je rencontrais donc une très jolie femme, mais très diminuée quant à ses capacités intellectuelles. Très douce, gentille, aimable, elle avait le comportement d’une enfant perdue, sans toutefois perdre la raison. Consciente de son chagrin dû au deuil de son mari, elle parlait souvent de lui. Il lui arrivait de traverser des phases de confusion, durant lesquelles elle pensait qu’il était présent dans la maison. Par ailleurs, elle s’en remettait complètement à moi quant à l’organisation interne des contingences de la maison: Gestion de la femme de ménage, course, papiers administratifs.


Bref, elle ne gérait plus rien. Je rendais des comptes précis aux enfants une fois par semaine qui avaient toute confiance en moi, conscients de ladégradation de son état mental, due à la maladie d’Alzheimer.
 
Au bout d’un an de travail avec cette dame adorable, cette dernière fut prise d’une rage de dents et se réveilla un matin, le visage tout enflé.


Je téléphonais alors au Docteur DARMON.


La dent dévitalisée qui faisait mal fut extraite plutôt que retraitée et une seconde dent dévitalisée fut également extraite, bien qu’elle ne faisait pas mal, mais, selon le Dr Darmon, elle pouvait elle aussi participer à sa maladie d’Alzheimer. Il ne lui restait donc ensuite plus aucune dent dévitalisée.
 
Une semaine après une bonne cicatrisation, quelle ne fut pas ma surprise de constater que la gentille dame avec qui je vivais depuis un an s'était transformée en une “patronne” autoritaire et désagréable, reprenant la gestion de sa maison, donnant des directives sur la cuisine, voulant aller faire les courses elle-même au marché, s’intéressant à nouveau, avec brio, à ses papiers, tenant des propos des plus cohérents et retrouvant la mémoire. …


Les enfants, demeurant dans la Loire et la région parisienne, surpris d’un tel changement, lors de leur conversation téléphonique avec la maman, ne tardèrent pas à se déplacer à Cannes afin de constater avec stupéfaction le changement de comportement en question…. et moi d’entendre leurs propos:


- “C’est fou, maman est redevenue comme avant!!!”

 

Oui, même si, pour le personnel c'était devenu l’enfer, pour cette dame, c'était un rétablissement spectaculaire de ses capacités mentales, intellectuelles et même physiques.


Ce qui n’est pas peu dire… J’ai eu l’impression d’avoir affaire à une autre personne…


J’avais été avertie par le Docteur DARMON des possibilités d’amélioration, mais, à ce point, je n’en croyais pas mes yeux ni mes oreilles
 
A la suite de cette période de deux ans de travail avec cette dame, j’ai donc quitté cet emploi.
 
Marie-Josée S.
 
Contact: angele_110@yahoo.fr


Les personnes qui veulent vérifier la véracité de mes propos peuvent m’envoyer un mail.


S’ils veulent que je converse avec eux par téléphone je les rappellerai sur leur numéro de téléphone fixe (je ne rappelle pas les portables) et les rencontrerai, s’ils le désirent, pour leur confirmer de vive voix, toute l’authenticité de mon témoignage.


 

Source: http://dent.devitalisee.free.fr/?p=124


 

 

Nota Bene: Le Docteur Bruno Darmon présentera, lors de ses interventions au Colloque "Vivre sa Santé au Naturel" , vidéos à l'appui, pour d'autres pathologies, encore d'autres cas de surprenantes et soudaines guérisons apparemment dues au retrait  de la bouche de dents dévitalisées.

0

0

Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 30 juin 3 30 /06 /Juin 12:43

 

Lors de sa conférence, le Samedi 31 Juillet à 16 Heures,


Pierre Le Saint parlera notamment des cellules souches


Voici une introduction au sujet:

 

Les Cellules-Souches


réparatrices des tissus et des organes endommagés


Panacée à tous nos maux, promesse d’éternelle jouvence… les cellules souches répondront- elles aux espoirs que le monde scientifique a fondé sur elles? Espoirs tels, que le Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences, Nicole Le Douarin, les qualifie d’une façon quelque peu provocatrice: porteuses d’immortalité.


Les regards du monde de la recherche se sont tournés depuis plusieurs années vers les cellules-souches, qui peuvent, en théorie, se répliquer sans fin, et pallier à la dégénérescence ou la destruction de toutes nos cellules.


Et c’est bien ce qu’elles font déjà pour une grande part, sans que nous ayons à nous en préoccuper. Ce sont elles qui assurent le renouvellement de nos cellules. Sans bruit, elles sont constamment à l’œuvre: les cellules de la peau par exemple se régénèrent tous les 21 jours, les cellules sanguines sont renouvelées tous les 120 jours, et celles de tout le corps, chacune à leur rythme.


Lors d’un traumatisme ou d’une maladie, ce sont les cellules-souches qui viennent naturellement, pour peu qu’on leur en laisse la possibilité, guérir, cicatriser, reconstituer les tissus endommagés.


Les scientifiques cherchent à percer leur mystère. Leur grand défi est de profiter encore beaucoup plus de leurs incroyables capacités: dans certaines espèces, comme chez la planaire ou l’hydre, les cellules-souches ont même la capacité de régénérer un membre disparu. Sans aller jusque là pour les êtres humains, la régénération d’organes déficients n’est plus une utopie hors de portée, les chercheurs y travaillent. Et, déjà, la médecine utilise largement le pouvoir des cellules-souches. Une approche qui pourrait progressivement en supplanter beaucoup d’autres.


Il existe différentes sortes de cellules souches chez l’être humain. Elles sont architectes, maîtres d’œuvre ou artisans spécialisés pour la construction complexe de notre corps:

  • Notre vie commence avec une seule cellule. Celle-ci se divise formant deux cellules identiques à la première, puis cette division continue pour les cellules filles et cela se reproduit encore et encore pour aboutir aux milliards de cellules qui composent notre corps. Au stade où les cellules souches peuvent tout faire et sont capables de former un être humain complet, elles sont dites totipotentes, elles peuvent organiser la vie. Ces cellules ne se rencontrent que lors de la vie fœtale, in vivo.

  • Puis des cellules de transition sont formées : les cellules totipotentes originelles produisent des cellules multipotentes, toujours capables de former n’importe quel tissu de l’organisme, mais n’ayant plus la capacité des cellules d’origine qui peuvent être la source de l’organisation d’un être vivant entier. Ce sont des «cellules souches embryonnaires».

  • Étape ultérieure, les cellules-souches embryonnaires produisent des cellules adultes spécialisées, dites unipotentes. Cette dernière notion est en évolution, car  l'on s’aperçoit actuellement que ces cellules sont capables d’une polyvalence inattendue.

Une partie des cellules-souches adultes persiste dans l’organisme, en faible quantité. Ces cellules sont dites «réparatrices», ce qui exprime clairement leur fonction: elles sont là pour l’après-vente, c’est la garantie décennale, et cette dernière peut être prolongée fort longtemps, heureusement. Ces cellules se réactivent et se différencient pour réparer les traumatismes subis par l’organisme. Elles peuvent tout faire, ou presque, car tous les corps de métiers sont représentés.


Les cellules-souches sont principalement présentes dans la moelle osseuse, mais tous les tissus et tous les organes en contiennent. Lorsqu’un organe par exemple est en souffrance, il émet un message chimique qui suscite la libération de cellules souches, ainsi appelées à venir à son secours.


Notre corps doit aussi renouveler ces cellules-souches. Celles-ci doivent donc décider, à chaque division, si les cellules-filles issues de la division deviendront d’autres cellules souches ou des cellules spécialisées. Avec l’âge, et malgré la pérennité théorique du processus, la reproduction des cellules-souches devient malheureusement moins performante.


L’approche médicale: la thérapie cellulaire


La médecine a réussi à cultiver des cellules-souches et en fait une utilisation extraordinaire dans un certain nombre de maladies. Les grands brûlés en sont bénéficiaires par exemple: une seule cellule souche de peau peut produire à elle seule assez de cellules de peau spécialisées pour recouvrir le corps entier. On prélève une petite partie de peau non endommagée à la personne, et les cellules souches présentes dans le fragment de peau  sont mises en culture avec une solution appropriée. Elles se multiplient alors et peuvent être transplantées sur le patient.


Les cellules-souches sont également utilisées dans le traitement de patients souffrant de maladies sanguines telles que la leucémie.


Si de grands progrès sont encore attendus, l’utilisation médicale à proprement parler des cellules-souches rencontre des limites, car elle n’est pas sans risques.


Quels sont les risques?


Les cellules souches peuvent être obtenues de différentes façons: à partir d’embryons obtenus par fécondation in vitro, dans le sang du cordon ombilical, à partir des tissus d’un adulte, par le clonage d’une cellule d’adulte. Les cellules embryonnaires posent des problèmes éthiques, leur utilisation est très strictement limitée en France. De plus, comme leur vocation est de se reproduire, ces cellules indifférenciées peuvent être à l’origine du développement de tumeurs cancéreuses.


Autre risque, les cellules risquent d’être l’objet d’un rejet lorsqu’elles proviennent d’un organisme autre que celui qui les reçoit, comme c’est le cas pour les greffes.


Dans un autre cas de figure, non reconnues comme amies, elles peuvent se heurter à des inhibiteurs de contact, mais demeurer dans l’organisme. Que deviennent-elles alors?


Il y aurait aussi des «erreurs d’aiguillage»: des cellules programmées pour se différencier en cellules neuronales par exemple, peuvent devenir des cellules cardiaques. Que se passera-t-il si on les injecte… dans le cerveau?


Les immenses espoirs qui avaient été placés dans les thérapies cellulaires ont entraîné de grandes déceptions. Cependant, la recherche progresse et l'on peut attendre encore beaucoup de progrès dans ce domaine.


Comment bénéficier en toute innocuité des pouvoirs immenses de nos cellules souches?


Nous disposons de moyens peu, voire pas du tout onéreux, sans dangers, et dont l’efficacité depuis longtemps constatée dévoile peu à peu ses mécanismes aux scientifiques.


Les cellules-souches de notre organisme peuvent être activées par des moyens relativement simples, et dans une démarche holistique. Il est urgent de revenir au respect des Lois de la Nature. Celle-ci n’a pas encore livré le Secret ultime de la vie; elle reste notre Maître, que nous le voulions ou non.


Pour commencer, redonnons toute son importance à l’allaitement maternel – pour lequel un millier de pages resterait insuffisant, disons-le en passant. Son rôle est, bien sûr, d’alimenter les bébés au mieux de leurs besoins physiques et affectifs, pour leur meilleur développement physique, psychique et intellectuel; mais il recèle une richesse longtemps ignorée, à laquelle nous devons accorder une considération particulière. Le lait maternel s’est avéré regorger de cellules-souches. C’est une partie de l’explication de son rôle protecteur et réparateur inégalé (et inégalable?). Le colostrum, produit dans les premiers jours et précédant le lait maternel, contient environ 50 000 cellules par ml. Ce chiffre diminue par la suite pour arriver à 50 - 100 cellules par ml, lorsque le lait devient mature. Pour les nouveau-nés, l’absorption des cellules-souches par voie orale est efficace, elle est un fabuleux facteur de protection et d’adaptation.


A tout âge, l'on peut favoriser par différents moyens la multiplication et le transport des cellules-souches aux endroits où le corps en a besoin, cela par des procédés et des produits naturels.


C’est ce à quoi tendent les médecines ancestrales et les techniques naturopathiques, lorsqu’elles ont pour objectif de réveiller notre «médecin intérieur», prodigieux d’intelligence.


Au tout premier rang de ces techniques, il faut citer le «bain dérivatif»1, car celui-ci est reconnu pour son action sur la remise en mouvement dans les fascias des graisses de l’organisme. Or ces graisses situées dans les fascias permettent aux cellules-souches d’atteindre leur cible, elles en sont les transporteurs.


Meilleur acheminement donc, et en priorité vers les zones dont l’atteinte pathologique est la plus nocive pour l’organisme, cela est régulièrement confirmé par l’expérience.


De plus, probablement, cette circulation permet une meilleure production de cellules-souches  les graisses remises en mouvement assurent du même coup une meilleure distribution des substances nutritives - vitamines, minéraux, anti-oxydants... - dont, il faut le rappeler, elles sont aussi le véhicule. Cela rendrait possible un réveil de la production temporairement assoupie des cellules-souches.


Si ce tableau correspond bien à ce que l’expérience et la logique tendent à prouver, attendons que les scientifiques nous en donnent la confirmation pour l’affirmer… mais, dès maintenant, ne nous privons pas pour autant des bienfaits des médecines naturelles!


Si les bains dérivatifs ne sont pas la seule façon de mettre en mouvement les cellules souches, ils en sont certainement un moyen particulièrement puissant, à la portée de chacun.


 

Il faut ajouter qu’aucune technique ne pourra suffire à nous garantir une santé optimale à long terme, si nous oublions l’importance capitale de l’apport à l’organisme d’une alimentation favorable au transport et au bon fonctionnement des cellules souches.


Bains dérivatifs ou autres moyens mis en œuvre seront toujours plus rapidement et plus durablement efficaces s’ils sont accompagnés d’une alimentation qui favorise le mouvement de la vie: l’organisme doit disposer de graisses fluides, dont nous étions dotés étant bébés, et que nous avons, le plus souvent, laissé largement disparaître au profit de graisses dures moins harmonieuses et surtout nocives. Pour nous procurer à nouveau les graisses fluides d’un organisme en bonne santé, graisses de couleur brune, il faut consommer des omégas-3, 6 et 9 dans les justes proportions, sans oublier une petite quantité de graisses saturées, d’origine végétale de préférence (elles sont aussi utiles!).


Et il faut éviter la fabrication de graisses dures (qui sont blanches). Pour cela, avant tout, il faut fuir les corps gras alimentaires «trans», qui sont nos ennemis jurés. Ces derniers sont, pour simplifier, la plupart des corps gras industriels ainsi que ceux qui sont chauffés à trop haute température lors du processus culinaire domestique. Mauvaises graisses, excès de céréales raffinées, de sucre, mauvaise alimentation et manque de mastication produisent des graisses blanches et dures qui ont pour effet la stagnation des déchets, l’étouffement des tissus, et la stase qui s’oppose à la vie.


Tout un programme qui se mène en parallèle avec une recharge de l’organisme en anti-oxydants, vitamines et minéraux.


Ce programme permet à nos merveilleuses cellules-souches de venir nous rajeunir, reconstruire nos tissus, nos organes. C’est une histoire à suivre…


Car oui, expérimentons-le, la santé perdue peut être retrouvée.


1 Se référer aux ouvrages de France Guillain

 

Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 29 juin 2 29 /06 /Juin 20:10

 

Chers Docteurs, 


Comme convenu/promis, vous trouverez en annexe:

1°) les "raisons" de l'occultation de ces problèmes par l'OMS.. et la
     "désinformation" du corps médical sur ces conséquences irresponsables...

2°) Les diverses pathologies pouvant être provoquées par les REMP
     et dont les origines sont attribuées à d'autres causes... exemples: 
     l'hyperactivité des enfants, ou les difficultés à concevoir un bébé.. etc...

3°) Le "FAIT" que les assureurs ne "couvrent" plus ces risques en Responsabilité Civile (RC) (les conséquences de ces nuisances étant établies ne sont plus "aléatoires..")

4°) Les extraits du rapport du Professeur Marcel Rufo, Eminent Pédo-Psy-Français qui a montré une division par 3 des résultats scolaires et par 5 des capacités de mémorisation chez des enfants impubères, dès la 40° minute d'écran...

5°) Voir <http://www.emf-bioshield.com/dfmvegafr.html> sur une enfant de 8 ans.. le bloquage-saturation EM.  du corps calleux qui inhibe les facultés de mémorisations...

6°) Synthèse sur les risques dont les REMP menacent leurs développements/comportements.

Je tiens bien d'autres documents à votre disposition, en plus de ceux publiés sur nos 2 web-sites <emf-bioshield.com> (le scientifique) & <www.cancerduseinetradiations.com> (le spécifique)

A la publication de nos résultats dans 49 communications scientifiques, retenues et publiées par les Comités de sélection de 18 congrès scientifiques mondiaux, les "bien-pensants" dont les responsabilités étaient mises en cause, et les intérêts (+ RC) menacés... ont
"fait courir le bruit.." que je cherchais à "inquiéter" les populations pour vendre mes produits...
alors que nous avons agi à l'inverse de ces obsessions mercantiles, en investissant NOS fonds, NOTRE temps, NOS compétences à chercher une parade à une nuisance que nous avions découverte, "par hasard.."  en nos laboratoires.. 10 ans avant notre première publication... 

Si vous souhaitez "entendre" l'interview que j'ai donné au magazine français  "Quelle Santé" vous pouvez composer cet URL: < www.quelle-sante.com > et quand vous arrivez sur le site de ce magazine, vous cliquez sur l'onglet en haut, à droite de l'écran: "La radio" qui vous
mènera sur les différents interviews donnés en juin 2010.. Là vous cliquez, dans les lignes inférieures "Les pollutions électromagnétiques... Jacques Surbeck... " sur l'icône de gauche pour écouter cet interview, ou sur celui du milieu si vous voulez l'enregistrer.. Bonne soirée!!

Je reste à votre disposition pour compléter ces informations "succintes..." si vous le souhaitez..

A vous lire, entendre, revoir..   Veuillez trouver ici mes meilleures salutations

Jacques SURBECK*, Directeur de recherche / S.E.I.C.sa** - Genève 

(*)  Membre-actif de la Commission Internationale de la Santé-au-Travail 

(**)  Née en 1969, qualifiée ISO.9001/2000/TÜV-CH : recherche, & production)

3 rue du Léman, CH 1201  GENEVE, Suisse - tel 00,41,Ø22, 732 *5540 - 

 

 web-sites : <http://www.emf-bioshield.com> (le généraliste) et aussi : <www.cancerduseinetradiations.com> (le "spécifique..")


Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juin 2 22 /06 /Juin 10:18

 

Peut-être aimeriez-vous bien savoir...



Comment réveiller vos cellules-souches?

 

 

(Personnellement, j'aimerais bien le savoir...)

 

 

C'est Pierre Le Saint qui nous le dira


lors du Colloque "La Santé au Naturel"


le Samedi 31 Juillet


de 16H à 20H

 

 

Un événement à ne pas manquer!

Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 juin 6 19 /06 /Juin 23:29

 

Comment travaille la Peinture Libératrice

 

Kamaya---Grand.jpg

 

 

Trois questions à Kamaya...


Depuis quand êtes vous poète et peintre?


J'ai pris pour nom d'artiste Kamaya «Celle qui se réfère aux étoiles». Ma vocation a été tardive, a la cinquantaine, en 2002, j'ai écrit ce que je ressens, car je pense en vers. En 2005, je me suis hasardée à la peinture, cela a été une révélation pour moi, une forme de liberté. J'ai enfin osé montrer mes différences pour enfin assumer ce que je suis en m'exposant au regard des autres.


Quels sont vos sujets?


Je peins au coup de cœur, guidée par l'envie et le plaisir de créer, inspirée par les événements du quotidien. Mon premier tableau, à l'huile et au pinceau, est le portrait d'un Amérindien. Certains de mes tableaux m'ont inspiré un texte. J'ai abordé des sujets très divers, les animaux, lions, loup, éléphants, une série des lettres hébraïques, des portraits...


Que présente votre exposition?


Je présente l'ensemble de mes oeuvres, retraçant l'évolution de ma peinture - du figuratif à l'art abstrait - et surtout les liens contigus entre ces deux pratiques que sont la peinture et la poésie. Je cherche avant tout à échanger afin d'encourager chacun à chercher ce qu'il est.

 

 

Source: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Kamaya-peintre-et-poete-au-Soleil-Levant-_44162-avd-20090921-56803512_actuLocale.Htm


 

 

Témoignage au sujet de la Peinture Libératrice:

 

Voilà ce qu’a rapporté une personne, thérapeute, Eliane B., travaillant sur les mémoires cellulaires, ayant expérimenté les tableaux de Martine Berthelot:

 

«Il y a dans ces tableaux une énergie puissante».


1ère séance: «Comptemplation des 2 tableaux: poussées d’éczéma , démangeaison au niveau des mains et plis des bras»

 

Tout ce qui est cutané, (acné et autres) n’est pas un symptôme de maladie mais une libération et nous devons accompagner  et non chercher à tout prix à supprimer ces effets.

 

3 semaines entre les 2 séances

 

3 semaines plus tard:

 

«1er tableau: a travaillé sur: gorge – foie – yeux (picotements) – pancréas – gros travail sur le foie (la foi).

 

2ème tableau: a travaillé au niveau des articulations - épaules -  gorge».

  

                     "Les tableaux s’adaptent à la problématique de la personne." 

                      

"Le travail se fait à des niveaux différents à chaque séance"

0

0

Par La Santé Naturelle - Publié dans : Thèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus